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Fond ecran pop culture ement

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Elle est sur des affiches, dans les talk-shows, les magazines et à peu près partout sur les réseaux sociaux : la saison 3 de Stranger Things a débarqué ce 4 juillet sur Netflix. Retour sur une saison installant la série pop au panthéon des blockbusters du petit écran.

(Attention, cette critique contient une révélation ou deux sur la saison 3.)

Stranger Things, c’est un effet de surprise démentiel et un succès un peu délirant dés le premier épisode, que beaucoup n’avaient pas vu venir. C’est vrai, qu’il y a-t-il dans les démarches de stylisation et de lissage d’années 80 où internet était pour nous le minitel ? Le téléphone portable une totale abstraction ? La coupe mulet une coupe à la mode ?

Je m’aime donc je suis

Parmi les critiques les plus souvent formulées envers Stranger Things, la stylisation et le lissage des années 80 et l’auto-citation. Après tout, on n’est jamais mieux servi que par soi-même pour aller chercher des galons. Car oui, les années 80, ce n’était pas forcément mieux avant. Cela a déjà été relevé, les frères Duffer, les créateurs de la série, tout comme la très large majorité du casting ne les ont pas connues. Les spectateurs du monde entier ont tous eu la sensation de voir des productions hommages à Amblin, ce style spielbergien et sa représentation des rêves d’enfants dans des banlieues paumées américaines : E.T (Steven Spielberg, ), bien sûr, mais aussi Explorers (Joe Dante, ). Ceci explique parfaitement la hype terrible que la série a reçu dès la première saison, avant que le souffle ne retombe quelque peu. Car la toile de fond des années 80 y est apparue également comme le sac à fan service qu’on a bien voulu servir à tous les abonnés Netflix. Très connectée aux réseaux sociaux, ce qui est un comble pour une oeuvre évoquant un temps où les portables étaient de grandes cabines de verres sur les trottoirs, les scripts ont réagi aux demandes et aux questionnement des fans à travers le monde. En bien comme en mal.

De ce côté-là, la saison 3 offre ce qui pourra apparaître comme une réaction : de l’auto-citation certes, mais pas totalement gratuite. Les flash-backs servent ainsi le travail de deuil essentiel à l’évocation de ceux qui sont partis, les plus récents, pour éviter les écueils déjà relevés lors de la saison inaugurale. Une levée de boucliers permettait déjà de relever les morts des personnages secondaires qui n’étaient pas évoquées par des scènes-clés, à l’image de la pauvre Barbara Holland (saison 1). Le procédé est surprenant de maturité, même si d’autres pourront légitimement l’appeler niaiserie ou autres joyeusetés dans des lectures différentes, mais il témoigne en tout cas pour la première fois du besoin de remettre en perspective des événements passés. Les premiers épisodes de la saison 3 cadrent bien ce besoin des spectateurs, au nom de la crédibilité et du respect du récit. Le cinéma pop parlant lui aussi beaucoup plus désormais de deuil que de mort, il est logique de constater que la série pop la plus en vogue depuis 3 saisons se mette au diapason.

Le visage d’un trou noir

Dans le sac des créateurs, des goodies, ces objets qui rappellent l’enfance de tous les petits occidentaux. A croire que les frères Duffer sont venus chez nous faire des vide-greniers pour aussi acheter des VHS. Tout le cinéma lovecraftien y est passé et y passera, de l’antre de la folie (John Carpenter, ) à The Thing, tout comme les franchises à succès allègrement évoquées jusqu’à l’extrême dans cette dernière saison. Mais une référence sautera parmi tant d’autres comme une sale bête aux yeux des fans assidus de SF : l’invasion des profanateurs de sépulture (Don Siegel, ). Cette référence est somme toute logique pour un pur film de guerre froide, pour la première version, au moment où la saison 3 choisit des antagonistes russes dignes d’une copie de James Bond fauchée. Elle enrichit la série d’un territoire nouveau, prompt à damer le pion aux critiques lui reprochant son manque de profondeur. Mais elle tend aussi le bâton pour se faire battre. Stranger Things


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