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Le château du Haut-Kœnigsbourg est un château fort alsacien du XIIe&#;siècle, profondément remanié au XVe&#;siècle et restauré avant la Première Guerre mondiale sous Guillaume II[2]. Le château se dresse sur la commune française d'Orschwiller dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est, au sein de la région historique et culturelle d'Alsace.

Le nom actuel du château, Haut-Kœnigsbourg, est le résultat de l'adaptation du nom allemand Hochkönigsburg qui se traduit par «&#;haut-château du roi&#;».

Situation géographique[modifier | modifier le code]

Le château est situé à une altitude de &#;m, et placé à&#;:

  • 12&#;km à l'ouest de Sélestat, d'où on peut le voir&#;;
  • 26&#;km au nord de Colmar&#;;
  • 55&#;km au sud de Strasbourg.

Historique[modifier | modifier le code]

Les Hohenstaufen[modifier | modifier le code]

En , Charlemagne fait don du Stophanberch ou Staufenberg (nom du col où le Haut-Kœnigsbourg a été construit) et des terres attenantes au prieuré de Lièpvre, dépendantes de celle de Saint-Denis[Quoi ?].

En , Frédéric Ier de Souabe (Frédéric l'Ancien) est nommé duc de Souabe par l'Empereur du Saint-Empire romain germanique Henri IV. Il fait construire le château Stauf sur le mont Hohenstaufen près de Göppingen, d'où le nom de la famille.

Afin de renforcer le pouvoir des Hohenstaufen en Alsace, Frédéric le Borgne crée une ligne de défense et pour cela, il fait construire de nombreux châteaux et certains d'entre eux sur des terres qui ne lui appartiennent pas. On dit de lui qu'il a constamment un château accroché à la queue de son cheval. Il aurait fait construire en toute illégalité le château du Haut-Kœnigsbourg sur les terres confiées aux moines de l'abbaye de Lièpvre.

En , Eudes de Deuil, moine de Saint-Denis presse Louis VII d'intervenir auprès du roi Conrad III de Hohenstaufen afin de réparer cette injustice. C'est la première mention du château dans un document écrit. À cette date, le site comportait déjà deux tours permettant de surveiller la route d'Alsace du nord au sud, l'une appartenant à Conrad III, l'autre à son neveu Frédéric Ier de Souabe dit Barberousse, futur empereur du Saint-Empire romain germanique. Le nom de Königsburg (château du roi) apparaît dès

Les ducs de Lorraine[modifier | modifier le code]

Dans la première moitié du XIIIe&#;siècle, profitant de l'affaiblissement des Hohenstaufen, les ducs de Lorraine auraient pris possession du château. Celui-ci est confié aux sires de Rathsamhausen puis aux Hohenstein qui y règnent jusqu'au XVe&#;siècle.

Devenu un repaire de chevaliers brigands, le château est conquis et incendié en par une coalition regroupant les villes de Colmar, Strasbourg et Bâle, fortes de hommes et de pièces d'artillerie.

Les Thierstein[modifier | modifier le code]

Les restes du Haut-Kœnigsbourg sont alors confiés à la famille Thierstein. Ils font bâtir, sur le côté ouest, un bastion formé de deux tours d'artillerie et d'un mur-bouclier, dotés de murs puissants. La basse cour est protégée par deux tours en fer à cheval et des courtines avec des murs épais. Le château est entouré d'un premier mur de protection afin de gêner la mise en batterie de l'artillerie ennemie.

En , le dernier des Thierstein, croulant sous les dettes, s'éteint. La famille n'ayant pas de descendance, Maximilien Ier rachète le château. Ni l'empereur ni les propriétaires successifs ne feront face aux coûts d'entretien, d'autant que le premier ne finance pas les seconds pour ces réalisations.

La destruction[modifier | modifier le code]

En , durant la guerre de Trente Ans, qui a vu, entre autres, les Suédois opposés à l'Autriche, l'Alsace est ravagée. En juillet, les Suédois assiègent le Haut-Kœnigsbourg qui n'est plus qu'une forteresse délabrée, est commandée par le capitaine Philippe de Liechtenau. Forts de canons et de mortiers, ils prennent le château après cinquante-deux jours de siège. Peu de temps après, la forteresse est détruite par un incendie. Le château est alors laissé à l'abandon.

L'acquisition par la commune de Sélestat[modifier | modifier le code]

Classé monument historique[3] en , le site et ses ruines sont rachetés trois ans plus tard à divers propriétaires par la commune de Sélestat.

Le cadeau au Kaiser et la reconstruction[modifier | modifier le code]

  • Sculpture sur une colonne de citerne du château, représentant l'architecte Bodo Ebhardt, responsable de la restauration.

Depuis et le traité de Francfort, l'Alsace est devenue allemande. Le , le château, alors en ruine, et les terres sommitales l'entourant sont offerts par la ville de Sélestat à l'empereur Guillaume II de Hohenzollern[4],[5]. Il souhaite y créer un musée promouvant la germanité de l'Alsace et, plus généralement, le monde germanique. La municipalité conserve la centaine d’hectares de forêt, économiquement rentables.

La direction de la restauration de ce château fort est confiée en à Bodo Ebhardt[6],[7], architecte et archéologue berlinois âgé de 35&#;ans. Il commence par le déblaiement du site et les relevés des anciennes constructions. La restauration s'étalera de à L'objectif de Bodo Ebhardt est de le restaurer tel qu'il se présentait aux alentours de l'an En l’absence d’indices archéologiques, d’archives ou d’éléments de comparaison avec d’autres monuments contemporains, «&#;la part d’interprétation, inévitable en pareille circonstance a été réduite au minimum et elle n’est en aucune façon l’objet d’un quelconque détournement ludique&#;» (François Loyer, cf. bibliographie ci-dessous). Guillaume II vient régulièrement visiter le chantier, il est logé dans la gare de Saint-Hippolyte reconstruite spécialement pour l'accueillir en [8].

Le nouvel édifice du Haut-Kœnigsbourg est inauguré le , mais les finitions et achats de collections se poursuivirent jusqu'en

Pour le Kaiser, ce château marquait la limite occidentale de l'Empire allemand, comme le château de Marienburg, aujourd'hui en Pologne, en marquait la limite orientale [9].

Le monument aujourd'hui[modifier | modifier le code]

À l'issue de la Première Guerre mondiale en , le château, bien privé de l'ancien empereur assimilé à une propriété de l'Empire allemand, entre en possession de l'État français lors de la restitution de l'Alsace-Lorraine, en application de l'article 56 du traité de Versailles.

Cependant, le blason de Guillaume II est toujours visible au sein du château. Il reste ainsi un des symboles en Alsace de la présence allemande entre et , partagé entre la restauration majoritairement crédible de l'architecte et la vision romantique du Moyen Âge de Guillaume II.

Bâtiment civil - palais national[10] en , ses abords sont classés par arrêté du . Mais alors que les ruines avaient été classées dès , il faudra attendre le pour voir l’inscription de la station de pompage (ou pavillon de la source) construite en , puis le pour qu’un arrêté ministériel procède au classement au titre des monuments historiques de l'intégralité du monument, y compris les parties restituées[3]. Les ruines du château de l'Oedenbourg ou Petit-Kœnigsbourg bénéficieront, elles aussi, d’une inscription puis du classement aux mêmes dates.

Dans le même temps, une attention particulière était portée à l’amélioration de l’accueil du public au château du Haut-Kœnigsbourg, dont la priorité a été l’assainissement et l’alimentation en eau.

La propriété du château du Haut-Kœnigsbourg est transférée de l'État au conseil général du Bas-Rhin en . Il s'agit du premier bien patrimonial transféré par l'État à une collectivité territoriale parmi une liste de &#;biens transférables arrêtée en

Le , la toiture du château du Haut-Kœnigsbourg subit des dommages lors du passage de la tempête Joachim.

Ce monument historique bénéficie d'une très forte fréquentation touristique, avec près de &#;&#;visiteurs annuels[11].

Controverse sur une restauration[modifier | modifier le code]

Cette cession historique à Guillaume II et les intentions de ce dernier - se légitimer comme successeur des Hohenstaufen et des Habsbourg et montrer la germanité de l'Alsace - sont sans doute, en partie, à l'origine des polémiques autour de cette restauration engagée sous la direction de Bodo Ebhardt.

Si aujourd'hui la reconstitution de Bodo Ebhardt est admise comme plausible, la rénovation du château était néanmoins sujette à polémique à l'époque[12]. Les détracteurs de la reconstruction, préférant de loin le charme des ruines au château reconstruit, notèrent que certains éléments furent imaginés par l'architecte, car ils étaient complètement détruits. De nombreux ensembles étaient alors considérés comme fantaisistes&#;:

  • Le donjon carré. En effet dans une gravure ancienne, il est présenté comme rond mais les fondations prouvent bien que la vision de l'architecte était exacte[13].
  • La salle du Kaiser et ses dimensions originelles non restituées. En effet, l'architecture en pierre et la présence du poêle et de la cheminée montrent qu'à l'origine cette pièce était composée de deux étages et plusieurs pièces. L'état actuel de cette pièce était une exigence de Guillaume II pour montrer la force et l'importance de l'État allemand.
  • L'escalier d'honneur hexagonal - avec ses sculptures -, considéré comme trop décoré pour un élément du Moyen Âge.
  • La porte d'honneur, entrée du château, et ses bas-reliefs. Lors de la restauration du château, cette porte était complètement détruite et absente.
  • La présence du moulin à vent sur une tour d'artillerie et de la forge dans la cour basse[14].

Cependant, aujourd'hui, on considère que Bodo Ebhardt, au travers de cette restauration «&#;est en tout cas resté dans les limites de la vraisemblance, ayant toujours eu le souci de s'inspirer des nombreux édifices qu'il avait étudiés avant d'élaborer son projet&#;»[15].

Les caricaturistes de l'époque s'en donnèrent à cœur joie comme Henri Zislin ou Jean-Jacques Waltz qui réalisa plusieurs planches sur ce sujet. Elles sont actuellement visibles au musée de Hansi à Riquewihr.

Il y a cent ans, le restaurateur se permettait de traiter un monument comme une œuvre d’imagination, et il pouvait rêver d’un Moyen Âge idéal et d’une pureté de style tout à fait théorique. Dès lors s’affrontaient déjà deux conceptions. D’une part celle de Viollet-le-Duc, imprimant la marque de l’architecte-artiste à l’édifice, qui devait recevoir un fini parfait et «si nécessaire être corrigé et complété», quitte à être falsifié[16]. D’autre part celle de Luca Beltrami, au château des Sforza à Milan, Bodo Ebhardt, au château impérial de Haut-Kœnigsbourg, Conrad Steinbrecht, au château du grand-maître des chevaliers teutoniques à Malborg/Forteresse teutonique de Marienbourg[17]. Cette seconde démarche constituait un pas décisif vers la restauration scientifique. Elle est plus proche des conceptions d’Arcisse de Caumont, qui demandait déjà au milieu du XIXe&#;siècle que soit respecté le monument, que soit définie une doctrine scientifique. Si les nouveaux restaurateurs vers cherchent à intégrer toutes les époques, ils ne résistent pas à l’envie de remonter tous les murs même si certains de ceux-ci avaient été détruits anciennement lors de transformations intentionnelles.

Cependant, malgré ces critiques, on peut considérer, comme François Loyer que «… le souci archéologique est bien réel, la reconstitution crédible et les détails fondés. C’est même, probablement, la plus exacte des restitutions qui aient été jamais tentées.&#;»

On regrette beaucoup de ne pas pouvoir distinguer plus aisément les parties reconstituées. Cependant, Bodo Ebhardt marque les parties restaurées par un signe distinctif ou travaille la pierre différemment. De plus, il faut louer ce restaurateur et ses contemporains d’avoir œuvré pour une très grande lisibilité et la plus exacte possible des plans généraux, de l’articulation des volumes et de la fonction des détails[18].

La visite[modifier | modifier le code]

Le château a été construit sur un éperon rocheux orienté ouest-est. Les murailles, qui épousent les formes des rochers, ont une structure irrégulière. D'ouest en est, on trouve successivement&#;:

  • les bastions - dont l'énorme grand bastion - destinés à protéger le château contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'ouest sur l'éperon rocheux&#;;
  • le jardin supérieur, qui masque le logis plus à l'est de ces éventuels tirs d'artillerie&#;;
  • le logis avec les pièces d'habitation et le donjon&#;;
  • le bastion en étoile aux murs moins hauts protège le château seulement contre des tirs d'artillerie à partir d'emplacements plus à l'est, donc obligatoirement en contrebas de l'éperon rocheux[9].

L'entrée[modifier | modifier le code]

L'entrée est située en contrebas. La porte est surmontée d'un bas relief avec le blason de la famille Thierstein. Sur la droite se trouve un mur d'enceinte de faible épaisseur (XVe – XXe&#;siècle) et, sur l'éperon rocheux à gauche, le logis sud (XIIe – XXe&#;siècle).

La porte principale[modifier | modifier le code]

On débouche sur une petite cour, où la porte principale équipée d'une herse donne accès au château. Au-dessus de la porte d'entrée, on trouve les armoiries des Hohenzollern et de Charles-Quint, rappelant que le château fut restauré par l'empereur Guillaume II. Sur le site avaient été retrouvés des restes d'armoiries originales dont il s'estimait l'héritier.

La cour basse[modifier | modifier le code]

La cour basse est entourée de communs et de locaux de service (écurie). Un bâtiment attenant est surmonté d'un moulin à vent. Elle comprend en son milieu la copie d'une fontaine du XVe&#;siècle conservée à Eguisheim, la forge et une maison alsacienne.

L'entrée dans le logis et la porte des Lions[modifier | modifier le code]

Un escalier avec de grandes marches irrégulières permettent d'accéder au logis. Une dernière défense est constituée d'un pont-levis au niveau de la porte des Lions.

La cour intérieure et l'escalier hexagonal[modifier | modifier le code]

Au sommet, une cour intérieure est surmontée de galeries en bois, ainsi qu'une citerne avec une margelle carrée et un toit surmonté d'une sculpture de sirène.

Un escalier hexagonal en hélice permet d'accéder aux étages supérieurs&#;; chaque étage a un balcon décoré de fresques de chevaliers donnant sur la cour.

Le puits, profond de 62&#;mètres, a été fortifié pour ne pas se trouver séparé du logis par une attaque d'artillerie.

Par la galerie, on accède aux cuisines et au cellier, dont la longueur indique la largeur de l'éperon rocheux sur lequel est construit le château.

Le donjon[modifier | modifier le code]

Le donjon repose sur une base carrée préexistante de 17&#;mètres. Il a été exhaussé d'autant lors de la restauration et protégé par une toiture.

La salle du Kaiser[modifier | modifier le code]

La salle du Kaiser est la salle d'honneur du château. Pour disposer d'une grande hauteur de plafond, l'étage supérieur présent au Moyen Âge n'a pas été restauré afin d'en faire une salle de prestige pour son usage moderne. Il n'est visible que dans la mezzanine des musiciens. La principale décoration est une peinture d'aigle impériale au plafond, réalisée par Léo Schnug[19], avec la devise Gott mit uns (Dieu avec nous). Sur les ailes se trouvent les armoiries des électeurs du Saint-Empire romain germanique et sur son cœur celles des Hohenzollern. Sur le mur, de chaque côté de la cheminée, se trouve représentée une joute entre deux chevaliers. Les convives pouvaient prendre part à une réception autour d'une grande table surmontée de lustres décorés.

La salle d'armes[modifier | modifier le code]

Elle présente une collection importante de piques, hallebardes, massues, mousquets de rempart, cuirasses, casques et arbalètes.

La chambre lorraine[modifier | modifier le code]

Créée pour rappeler l'annexion de la Moselle, dénommée alors Lorraine, comme part de la région historique éponyme, elle présente une décoration et un mobilier typiquement lorrains&#;: le plafond boisé et la cheminée de pierre rappellent l'architecture médiévale de la ville de Metz, reconstituée aux musées de la Cour d'Or. Dans cette même idée, un Graoully, dragon du folklore de Metz, est suspendu au milieu de la pièce. Il est inspiré de celui présent dans la crypte de la cathédrale de Metz.

Le jardin supérieur[modifier | modifier le code]

Le jardin supérieur fait le lien entre le logis situé au centre et les bastions situés à l'ouest. Il est entouré par un chemin de ronde couvert et comporte un puits.

Le grand bastion[modifier | modifier le code]

Le grand bastion est la partie la plus fortifiée&#;: il devait pouvoir s'opposer à de l'artillerie installée plus à l'ouest sur l'éperon rocheux et il est séparé du jardin par un pont-levis. Y sont conservés des copies de canons des XVIe et XVIIe&#;siècles. Il était dépourvu de toit au XVIe&#;siècle.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Corinne Albaut, Le château du Haut-Kœnigsbourg, Monum, éd. du Patrimoine,
  • Laurent Baridon et Nathalie Pintus, Le château du Haut-Kœnigsbourg&#;: à la recherche du Moyen Âge, Éditions du patrimoine, CNRS éditions, Paris, , p. (ISBN&#;)
  • Jean Descars, François Loyer, Bernard Hamann, Monique Fuchs, Le Haut-Kœnigsbourg, Éditions d'art J.P. Barthélémy, Besançon, , p. (ISBN&#;)
  • Christophe Carmona, Haut-Kœnigsbourg&#;: le siège de , DNA/la Nuée bleue, Strasbourg,
  • Pierre Guérin, Jean Favière, Anne-Marie Piaulet et Jean-Marie Lemaire, Château du Haut-Koenigsbourg, L'Instant durable, Clermont-Ferrand, , XVI p. (ISBN&#;)
  • Monique Fuchs et Bernhard Metz, Le château du Haut-Kœnigsbourg, Centre des monuments nationaux, Éd. du Patrimoine, Paris, , 62 p. (ISBN&#;)
  • Hans Haug, Le château du Haut-Kœnigsbourg, Caisse nationale des monuments historiques et des sites, , 47 p.
  • André Humm, Le Haut-Kœnigsbourg, Dernières nouvelles d'Alsace, Strasbourg, (rééd. ultérieures), 40 p.
  • Guy Trendel, Le Haut-Kœnigsbourg et sa région&#;: Haut-Kœnigsbourg, Oedenburg, Kintzheim, Reichenberg, Saint-Hippolyte, Bergheim, Pierron, Sarreguemines, , p. (ISBN&#;)
  • «&#;Le vrai-faux centenaire du Haut-Kœnigsbourg. L'Alsace célèbre cette année le centenaire de la restauration de l'un de ses emblèmes&#;», Est-Magazine (supplément de l'Est Républicain), no&#;, 27 avril , pp.&#;
  • Jacques Fortier, Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, Le Verger éditeur, , pages
  • Roger Seiter (scénariste) et Giuseppe Manunta (dessinateur), Sherlock Holmes et le mystère du Haut-Koenigsbourg, bande dessinée d'après le roman de Jacques Fortier, Le Verger éditeur, , 54 planches
  • Jean-Robert Zimmermann, Haut Koenigsbourg La sentinelle de l'Alsace, Éditions Place Stanislas, , (ISBN&#;)
  • Jean-Marie Le Minor, Mémoire en Images&#;: Le Haut-Koenigsbourg, Éditions Alan Sutton, , (ISBN&#;)
  • Philippe Matter, Mini-Loup et le château fort, Éditions Hachette Jeunesse, (ISBN&#;)
  • Haut-Koenigsbourg, Guide du visiteur des ruines en , Strasbourg, Castrum Europe, Châteaux-forts d’Europe, (ISSN&#;, lire en ligne)

    Editions du Centre d'étude des châteaux-forts, N°1

  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et fortifications de la France au Moyen Âge, Strasbourg, éditions Publitotal, , reprint , &#;p.(ISBN&#; et )

    Une vision d’ensemble de l’architecture castrale. Pages &#;: Orschwiller, Koenigsbourg (Haut)

  • Charles-Laurent Salch, Imagiers des châteaux et remparts d’Alsace, vol.&#;1, Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe-Castrum Europe, , &#;p.(ISSN&#;)

    N°53/54/55 TOME 1&#;: A – F&#;: Haut-Koenigsbourg, , photos H. Bellieni, p. 48&#;; , gravure Friedrich Wilheim Delkeskamp, p. &#;; , photos Bodo Ebhardt, p. &#;; , dessin au crayon de L.M. Fritscher, p.

  • Charles-Laurent Salch, Imagiers des châteaux et remparts d’Alsace, , vol.&#;2, Strasbourg, Châteaux-forts d'Europe-Castrum Europe, , &#;p.(ISSN&#;)

    N°56/57/58/59 TOME 2&#;: G à O&#;: Koenigsbourg (Haut-), vers , lithographie Fr. Gabelmann, p. &#;; , photos du calendrier de l’imprimerie Alsacienne, p. &#;; , gouache de Ganier-Tanconville pour le calendrier de l’Imprimerie Strasbourgeoise, p. &#;; , dessin original de E.W. Landau, p. &#;; , gravure sur bois de Dieudonné Lancelot, dans Victor Malte-Brun, p. &#;; , photographie originale E. Mertens, p. &#;; Koenigsbourg (Petit-), , vue intérieure, gravure par Armand Jardel, p. &#;; , maquette de reconstitution par André Lerch, p. &#;; , maquette d’un état reconstitué par André Lerch, p. &#;; /95 image de synthèse de Jérôme-M. Michel, p. &#;; , lithographie d’après J. Stumpf, chez Armand Jardel, p.

  • Coordination Bernadette Schnitzler, Conservateur du musée archéologique, Vivre au Moyen Âge, 30 ans d’archéologie médiévale en Alsace, Strasbourg, Editions Les Musées de la ville de Strasbourg, , &#;p.

    *Archéologie des châteaux p. &#;: Château du Haut-Koenigsbourg à Orschwiller, Fouilles de B. Ebhardt, par Jean-Jacques Schwien

  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue, , &#;p.(ISBN&#;)
Vue sur le château du Haut-Kœnigsbourg depuis la plaine d'Alsace à proximité de Sélestat.
Vue aérienne de l'ensemble du château
Guillaume II sortant du château du Haut-Koenigsberg
La station de pompage du château.
La porte d'honneur du château, un des points de polémique.
Le moulin et la fontaine.
Le donjon vu depuis le pied des murailles
L'aigle impérial au sommet du donjon
L'aigle à la base du lustre de la salle du Kaiser.
Salle de banquet à Haut-Koenigsbourg

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