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&#;Pour l’article ayant un titre homophone, voir Donald Duke.

Donald Duck
Personnage Disney
Autres noms Fantomiald, Powerduck, Paperino Paperotto, DoubleDuck
(Paperinik en VO)
Espèce Canardanthropomorphe
Sexe Masculin
Conjoint Donna Duck(anciennement)
Daisy Duck
Parents Hortense Picsou et Rodolphe Duck
Autre(s) ascendants Balthazar Picsou(oncle)
Riri, Fifi et Loulou(neveux)
Gontran Bonheur(cousin)
Elvire Ecoutum(grand-mère)
Popop Duck(cousin)
Della Duck(soeur)
Matilda Picsou(tante)
Lieu de résidence Donaldville, Calisota
Caractère Généreux, gentil, colérique, vaniteux
1re apparition
dans

Une petite poule avisée
Univers Mickey Mouse, Donald Duck
modifier&#;

Donald Fauntleroy Duck, ou simplement Donald[dɔnalddœk][NB 1] (en anglais&#;:[ˈdɒnəlddʌk][NB 2]), est un personnage de fiction développé, entre autres, par l'animateur Dick Lundy[1] en pour le compte des studios Disney. Sa première apparition au cinéma a lieu le sous la forme d'un canard en costume marin, dans le film Une petite poule avisée[2] (The Wise Little Hen).

Au début de sa carrière cinématographique, ce canard grincheux et colérique sert de contrepoint au caractère progressivement plus posé de Mickey Mouse. Il devient rapidement héros de sa propre série de dessins animés. Dans la bande dessinée, il s'entoure rapidement d'un nombre important de personnages nouveaux et d'un univers qui lui est propre, sous la plume de grands scénaristes-dessinateurs américains, tels que Al Taliaferro puis Carl Barks. L'importance du personnage lui-même s'efface un peu devant les nombreux autres personnages créés dans l'univers des canards de Disney, tel son oncle Balthazar Picsou.

Donald a presque totalement disparu du monde cinématographique. Dans le monde de l'édition, il reste très populaire dans les pays scandinaves et d'Europe du Nord, où il l'est même davantage que Mickey Mouse, ainsi qu'en Italie. En Suède, il est le plus populaire des personnages Disney et possède son propre magazine qui a été publié en à plus de &#;&#;exemplaires[3]. A contrario, c'est Picsou et non Donald qui possède une publication à son nom en France (Picsou Magazine). Les histoires de Donald sont quand même publiées dans ces magazines ou ceux de Mickey. Malgré cette relative absence du devant de la scène, Donald reste très présent dans les produits dérivés de l'univers Disney.

Le nom complet de Donald en anglais, «&#;Donald Fauntleroy Duck&#;», figure sur son avis de mobilisation dans un dessin animé de lorsque les États-Unis entrent en guerre et est repris dans quelques bandes dessinées.

Historique[modifier | modifier le code]

Les animateurs et dessinateurs des studios Disney ont créé plusieurs personnages autour de leur souris-vedette Mickey Mouse. La plupart des amis de Mickey sont d'abord issus des animaux de la ferme. On retrouve ainsi une vache, Clarabelle Cow et un cheval, Horace Horsecollar. Le canard n'avait pas encore été créé.

En , un canard nommé «&#;Donald Duck&#;» est cité parmi les amis de la souris dans Mickey's 'Hoozoo' Witswitch, And Wotswot[4], un poème contenu dans un livre de la série The Adventures of Mickey Mouse[5],[6] publié par David McKay de New York[7]. Cette histoire a été republiée en à Londres et illustrée par Wilfred Haughton, sous la forme des premières versions des Mickey Mouse Annual[4]. Elle permet de voir dans l'angle inférieur gauche un canard aux ailes courtes, vêtu d'un short similaire à celui de Mickey, à la tête noire et découverte[8]. Il ne ressemble pas vraiment à ce qu'il sera quelques années plus tard[NB 3].

&#;: Création et premières apparitions[modifier | modifier le code]

Naissance d'une voix[modifier | modifier le code]

La création de Donald Duck doit beaucoup à l'évolution de la carrière de Clarence Nash, alors «&#;vendeur de lait&#;» (présentateur de publicité) pour l'Adohr Milk Company[9]. Il avait réalisé les bruitages de chevaux tirant le wagon de lait dans une publicité[9]. En , il décide de déposer ce film publicitaire aux Studios de Disney comme CV[10]. Il auditionne ensuite pour des sons d'animaux. Lors d'une prise de son pour un chevreau dans Marie a un petit agneau, Walt Disney aurait trouvé la voix pour son «&#;canard parlant&#;»[6],[10],[11]. En décembre , Clarence Nash signe un contrat avec les studios Disney pour faire la voix d'un personnage alors à créer[10].

Nash a donné sa voix en version originale au canard de à [12], ce qui l'a fait surnommer Ducky Nash&#;; mais il a aussi participé à la définition de son caractère[10], le processus de production des films Disney intégrant les dialogues dès les premières phases de création[13]. C'est le personnage de Donald qui a rendu Nash célèbre[14]. Depuis la mort de Nash en , c'est Tony Anselmo, un animateur des studios, qui a repris le rôle.

Un canard de dessin animé[modifier | modifier le code]

La première apparition officielle de Donald Duck a lieu dans le film d'animation Une petite poule avisée le [15], dans lequel il tient le rôle d'un canard paresseux qu'une mère poule va mettre sur le chemin du travail. Ce film est une Silly Symphony et non un Mickey Mouse. Loin d'avoir le premier rôle, il était plutôt le comparse infortuné de la saga d'origine. Dès cette aventure, il est habillé en costume de marin&#;: pour Disney, le canard rappelle l'eau, donc la marine, de plus le personnage joue La cornemuse du marin. Cette histoire est publiée sous forme de pages dominicales aux États-Unis de septembre à décembre [16], puis en France dans Le Journal de Mickey d'avril à août et sous forme de livre aux États-Unis en

Graphiquement parlant, Donald Duck est né d'après Flora O'Brien sous les crayons d'Art Babbitt, Dick Huemer et Dick Lundy, les animateurs d'Une petite poule avisée mais c'est ce dernier qui le reprend et le développe dans Le Gala des orphelins (11 août ), les deux autres animateurs ayant été placés sur d'autres productions[1]. Pour Russel Merritt and J. B. Kaufman[17], Dick Lundy n'a pas participé à Une petite poule avisée. C'est pour cette raison que John Grant mentionne seulement Babbitt et Huemer comme les deux premiers animateurs de Donald[6].

Pour Merritt et Kaufman, Art Babbitt et Dick Huemer ont réalisé les premières séquences avec Donald, Babbitt la scène de danse et Huemer la séquence finale. Mais elles ont été en partie coupées au montage et la scène de danse a été retravaillée par Gilles DeTremauden. Quoi qu'il en soit dans Le Gala des orphelins, l'animateur Dick Lundy donne à Donald des traits plus anguleux (par exemple le bec), un corps plus grossier, des pieds plus grands et surtout des bras anthropomorphes, non plus des ailes.

Dans le Gala des Orphelins, dirigé par Burton Gillett, Donald commence une carrière de second rôle aux côtés de Mickey. Il est mis en situation parmi d'autres personnages devant divertir des orphelins. Son numéro est de lire un poème devant un public agité[18]. Mais il a déjà du mal à le déclamer, il est interrompu régulièrement par les enfants qui ne le comprennent pas et le corrigent. Tout cela l'exaspère et le pousse à des accès de colères&#;: signe désormais caractéristique du personnage dans les films suivants. Le poème n'est pas n'importe lequel, c'est Marie a un petit agneau, un clin d'œil à la première séance de Clarence Nash[6]. À la fin du spectacle, il tente de déclamer un autre poème, Little Boy Blue, mais les enfants l'attaquent ce qui provoque sa colère et une crise de furie. Ce caractère volcanique, apparu ici un peu par vengeance, lui sera ensuite associé pendant toute sa carrière, exception faite d'un ou deux films[6].

&#;: La bande dessinée, un trio et le père spirituel[modifier | modifier le code]

Donald a fait ses débuts en bandes dessinées dès dans la version papier de la Silly Symphony Une petite poule avisée. Cet épisode, dessiné par Ted Osborne et Al Taliaferro, a été publié dans les bandes dessinées dominicales entre le 16 septembre et le 16 décembre [16].

Mais c'est en que naît réellement le personnage de Donald Duck avec un livre qui lui est directement dédié&#;: une bande dessinée de 14 pages publiée par Whitman Publishing Company[7]. Peu après, Al Taliaferro dessine des comics strips de Donald dans les journaux. Dès le , Ted Osborne et Floyd Gottfredson, intègrent Donald aux histoires dominicales de Mickey, ce sont des petits gags qui tiennent en trois ou quatre cases se suivant sur de longues périodes. Il apparaît à partir du 4 mars dans le strip quotidienMickey journaliste (Editor in grief)[19]. Graphiquement, il est intéressant de noter que Floyd Gottfredson est le seul à lui dessiner un bec presque pointu[20] pendant les deux ou trois années où il le représente en compagnie de Mickey[21].

En , le studio commence l'attribution de licences pour les produits dérivés de Donald Duck[22]. En 15 ans plusieurs centaines de produits sont commercialisés, des poupées, des livres, du savon, des jeux, des brosses à dents, un train miniature de Lionel, une montre Ingersoll et diverses nourritures comme des céréales, du popcorn et un jus d'orange[22].

Ce n'est qu'à la fin des années , que les auteurs-dessinateurs américains et italiens de Disney se lancent dans des histoires longues de Donald Duck[23].

Le trio Mickey-Donald-Dingo[modifier | modifier le code]

Au cinéma, Donald apparaît ensuite dans plusieurs dessins animés, comme second rôle râleur aux côtés de Mickey. Le premier court métrage de l'année est La Fanfare. John Grant indique qu'il poursuit ici ce qu'il avait commencé dans Le Gala des orphelins&#;: le «&#;vol du rôle vedette&#;»[24]. Il cite pour étayer son propos Helen G Thompson, une journaliste du magazine britannique The Stage[24], peu avare d'éloges&#;:

«&#;…Au début du Gala des Orphelins [une erreur], il embarque la maison, avec les briques, les plantes en pot et les autres dépendances Il a été dit que personne n'avait été aussi captivant depuis Ben Turpin. Personne n'avait été dégonflé avec une telle finalité depuis que le rouleau compresseur avait aplati le petit Fido[NB 4]. Sa persistance était comparable à celle de Jean Valjean dans Les Misérables.&#;»

Dans le script initial Donald aurait dû jouer un saxophoniste mais Walt en décida autrement[25]. Autre élément, Donald se retrouve ici aux prises avec une abeille, fait qui se reproduira 7 fois entre et [26].

Donald commence à apparaître dans d'autres films de la série des Mickey Mouse présentant ensemble Mickey, Dingo, Minnie et Pluto. Dans Mickey's Service Station (16 mars ), Donald entame un trio avec Dingo et Mickey. Ce trio sera présent dans la plupart des courts-métrages réalisés par Ben Sharpsteen entre et

Ce trio est présent dans de nombreux courts-métrages et permet aux scénaristes et animateurs de présenter de nombreuses scènes comiques. Ces courts-métrages sont souvent désignés comme des classiques de l'animation, comme le rappelle Leonard Maltin[27]. Toutefois en y regardant de plus près, la plupart des gags ne sont centrés que sur l'un des personnages. Le dessin animé se résume alors à la succession de gags, souvent spécifiques à chaque personnage en raison de leurs caractères et leurs caractéristiques physiques (Dingo est naïf et simple d'esprit mais c'est ce qui le rend attachant et amusant, Donald est colérique et peureux mais il est bon, Mickey est petit mais courageux) dans un environnement donné.

Après , les trois personnages apparaissent plutôt en solo et sont les stars de leurs propres séries et ce principalement en raison du manque de possibilités pour concevoir des histoires avec Mickey Mouse, son caractère étant devenu trop strict pour lui faire faire des bêtises. Comme signe de cet état de fait, en juin , le court-métrage Trappeurs arctiques ne présente que Donald et Dingo, en duo.

Le premier et unique long-métrage mettant en scène les trois personnages sera Mickey, Donald, Dingo&#;: Les Trois Mousquetaires, en

Arrivée du «&#;père spirituel&#;»&#;: Carl Barks[modifier | modifier le code]

En , un nouveau dessinateur est engagé par les studios Disney, il se nomme Carl Barks. Il travaille sur des courts-métrages et, comme tous ses collègues, il participe aux créations de gags pour les films en préparation. Il imagine six mois plus tard le fameux gag de Donald et du fauteuil de barbier, et empoche une prime de 50&#;$ pour cela[25]. Walt Disney incite Barks à entrer dans le groupe de scénaristes et à travailler sur Donald Duck, ce fait marque en quelque sorte la naissance de l'univers des canards de Disney[25].

La première animation de Barks scénariste est Inventions modernes ( avec Jack King) et qui intègre le gag du fauteuil [25].

Le gag du fauteuil de barbier présente Donald découvrant un fauteuil de barbier robotisé. Il met une pièce attachée au bout d'un fil[NB 5] dans la machine qui commence alors sa coupe. En se levant la machine met Donald la tête en bas. La partie supérieure du robot commence alors à coiffer l'arrière-train du canard, tandis que l'inférieure cire son bec. Donald se retrouve alors avec le visage noir et poli et avec une raie sur les fesses. Cette séquence, à une époque où le métier de barbier était encore assez populaire, rendit les spectateurs hystériques de rire, en présentant des scènes jamais osées dans les films comiques[25].

Jusqu'en , Carl Barks travaille sur les dessins animés avec Jack King et Jack Hannah. Mais, avec la Seconde Guerre mondiale, Donald fait partie des héros de fiction mobilisés pour la propagande de guerre, alors que Barks préfère l'humour et les gags. Fin , Barks démissionne de Disney mais poursuivra sa carrière avec le canard.

Embauché par Western Publishing de à , il va dessiner des aventures de Donald en bandes dessinées, développant tout son univers, devenant le plus important dessinateur sur Donald et créant de nombreux personnages en plus de ceux inventés après Beaucoup des personnages les plus célèbres sont de Barks comme Picsou, Gontran Bonheur, Les Rapetou, Géo Trouvetou, Miss Tick, Archibald Gripsou, Crésus Flairsou et donne aux personnages une ville&#;: Donaldville (Duckburg, la ville des canards dans la version originale). Barks est ainsi devenu l'auteur le plus influent de l'univers des canards de Disney. La vision de cet univers, qu'il développe dans ses histoires, sert de souvent de repère à tous les autres créateurs de séries présentant Donald, contemporains de Barks ou non.

Pour son influence, voir la section qui lui est consacrée.

&#;: début de la gloire[modifier | modifier le code]

L'année marque le début de la carrière solo de Donald Duck.

Côté bande dessinée, Donald domine la production des strips des Silly Symphonies entre le et le . Durant cette période, les histoires sont écrites par Ted Osborne et dessinées par Al Taliaferro, mais des études de leurs travaux montrent que Taliaferro participait aussi aux scénarios. L'importance est telle qu'il est alors envisagé de faire de Donald un personnage indépendant des Silly Symphonies.

Cette dissociation intervient toutefois d'abord dans l'animation. Le , dans le court-métrage Donald et Pluto de la série Mickey Mouse, Donald obtient un premier rôle aux côtés du chien de Mickey, la souris n'apparaissant pas. Ce film marque le début de la carrière solo de Donald, qui naîtra quelques mois plus tard au début de

&#;: les séries Donald Duck et la famille[modifier | modifier le code]

L'année est un grand tournant dans l'histoire de Donald, comme le sera aussi l'année , de nombreuses nouveautés interviennent autour du canard colérique. Tout d'abord Donald obtient sa propre série de dessins animés, suivie peu après par ses propres bandes dessinées. Cette période voit aussi sa vie changée avec l'apparition d'une famille et de nouveaux traits de caractères. Voir pour ce dernier point la section consacrée à l'analyse du caractère du personnage.

La série animée Donald Duck[modifier | modifier le code]

En , Donald commence sa propre série de courts-métrages avec Don Donald sorti le 9 janvier avec au scénario Carl Barks et Jack Hannah.

Dans ce film, le spectateur découvre le personnage sujet de tous les amours de Donald. La cane ne s'appelle pas encore Daisy, mais Donna[25]. Cette période est très chargée pour l' «&#;acteur Donald&#;» qui, en plus de sa propre série, est présent dans plusieurs films de la série des Mickey Mouse au sein du trio Mickey-Donald-Dingo, entame la série Dingo et Donald, et se voit attribuer une fiancée caractérielle et une grande famille.

De plus cette même année, le film Inventions modernes est remarquable par le fait que Donald est le seul héros. À la fin du court métrage Donald est «&#;emprisonné&#;» dans un fauteuil de barbier mécanique, le gag de Carl Barks (cf. ci-avant). Nash associe le succès hilarant du film à une anecdote&#;: «&#;Au Canada, un homme riait tellement qu'il aurait perdu son dentier dans le cinéma, derrière lui&#;»[25].

En parallèle les productions de Disney changent aussi. On peut noter l'arrêt des Silly Symphonies, le ralentissement des Mickey Mouse par manque de possibilités scénaristiques mais aussi un redéploiement, voulu par Walt, des animateurs en équipes séparées spécialisées sur des personnages[28]. Cette répartition en plus d'être financièrement plus économique permet aussi une meilleure qualité sur chaque personnage, Donald est ainsi confié à Jack Hannah et Jack King, Pluto par Norman Ferguson et Charles August Nichols, Mickey par Bill Roberts et Riley Thompson tandis Jack Kinney prend en charge Dingo[28].

Le duo Barks-Hannah réalisera les scénarios de 27 dessins animés entre et , l'âge d'or de Donald, et la plupart sous la direction de Jack King[1].

À cette époque, Donald est parvenu à une apparence «&#;moderne&#;», principalement plus ronde, comme Mickey Mouse avait pu le faire dans les années sous l'impulsion de David Hand et aussi à partir de avec celle de Franklin Thomas et Ollie Johnston.

Donald dans ses propres bandes dessinées[modifier | modifier le code]

Le , Donald apparaît dans son propre strip au sein d'un journal quotidien. Ces histoires sont dessinées par Al Taliaferro, d'après un scénario de Bob Karp[29].

Le , Donald intervient pour la première fois dans une histoire spécialement taillée pour un journal à séries. L'histoire fut publiée par l'entreprise anglaise Fleetway et s'intitulait «&#;Donald et Donna&#;»[30].

Dans leurs histoires, le duo Osborne-Taliaferro transforme Donald de campagnard en citadin. Ils insérèrent même les premiers membres de la famille des canards&#;: ses neveux Riri, Fifi et Loulou, qui débutèrent le [31]. Ce sont les triplés, fils de Della, la sœur de Donald. Ils sont envoyés à Donald pour qu'il s'occupe d'eux pendant le séjour à l'hôpital du père des triplés, qui lui doit se remette de leurs dernières frasques. Donald devient alors une sorte de père adoptif.

Fin , Disney a octroyé les droits de production de série à la maison italienne Mondadori. La série de Federico Pedrocchi s'intitulant Paolino Paperino e il Mistero di Marte est alors publiée entre le et le . Dans cette histoire, Donald et son compère d'Une petite poule aviséePeter Pig vont sur Mars[32],[33]. L'histoire est publiée d'une façon hebdomadaire sur 18 mois. Ceci constitue la première série de longue durée avec Donald et, à la différence des comic-strip de Taliaferro, la première série d'aventures avec Donald. Quand Il Misterio di Marte s'arrêta, une nouvelle série est lancée Paolino Paperino inviato speciale qui dure alors 30 semaines. Cette histoire d'espionnage, inédite en France a depuis été rééditée en suédois en dans Ma vie comme canard (Mitt liv som anka), sous le titre Donald dans l'incendie (Kalle Anka i elden).

Les débuts de Donald aux États-Unis dans les séries journalistiques ont quant à eux attendu encore quelques années.

Les canards, une grande famille[modifier | modifier le code]

À l'instar de Mickey avec Minnie, Donald est doté d'une «&#;fiancée&#;». Mais contrairement à Mickey qui a toujours connu Minnie, la première fiancée de Donald ne sera pas la bonne. Une cane nommée Donna Duck apparaît en janvier dans Don Donald. Ce fait en partie anodin marque le début d'une importante histoire familiale parfois inextricable. La fiancée de Donald, Donna Duck sera «&#;définitivement (re-)baptisée&#;» Daisy Duck en dans L'Entreprenant M. Duck (Mr. Duck Steps Out). Mais ce n'est pas la fin de Donna. Carl Barks en la transforme en sœur de Daisy et lui donne trois filles, Lili, Lulu et Zizi.

En bande dessinée, Donald se voit confier trois neveux fin , Riri, Fifi et Loulou, fils de sa sœur Della Duck, mariée selon Don Rosa au frère de Daisy. Dès le , ces «&#;chenapans&#;» apparaissent dans le court-métrage Les Neveux de Donald. Daisy et les trois neveux commencent alors à prendre une part plus importante dans la vie de Donald[25].

En , Donald est confronté aux peurs des superstitions dans Donald le chanceux[25]. Il est ensuite gratifié d'un cousin un jars nommé Gus Glouton dans le court métrage au nom très explicite Le Cousin de Donald.

En , Al Taliaferro représente dans un strip hebdomadaire sur une photo, la grand-mère de Donald, simplement surnommée Grand-Mère Donald, officiellement nommée Elvire Duck né Écoutum. Elle deviendra un personnage à part entière en et sera rejointe dans sa ferme par Gus Glouton, son petit-neveu.

John Grant présente Donald cuistot () comme un chef-d'œuvre de Jack King, alors au sommet de sa gloire, en raison de sa simplicité et de son côté très hilarant[34].

Premier long métrage[modifier | modifier le code]

En , Donald Duck apparaît dans le film Le Dragon récalcitrant à deux reprises. La première permet de montrer les rudiments de l'animation, éléments qui s'assemblent pour devenir un extrait du court métrage Donald fermier (Old MacDonald Duck) alors en production[35] et sorti par la suite le [36].

Puis il apparaît sous la forme des personnages des grands tableaux de maîtres[35]. C'est l'extrait d'un court métrage baptisé Museum Keeper (ou Old Masters ou Donald and the Old Masters) entamé fin sous la direction de Frank Tashlin mais non réalisé[37]. L'un des tableaux représente Donald comme Le Cavalier riant () de Frans Hals[35]. Les chefs-d'œuvre revus et corrigés selon l'univers des canards de Disney ont par la suite été publiés ou copiés à maintes reprises[38]. Seize de ces œuvres ont été reproduites dans le numéro du 16 avril du Life Magazine[39], à savoir&#;:

&#;: Donald, personnalité militaire[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, le public cherchait des personnages plus volontaires, plus forts, parfois brutaux. Tandis que des personnages comme Minnie participent à l'effort de guerre depuis le «&#;pays&#;», Walt Disney n'accepte pas de transformer Mickey en un personnage de propagande, et de l'envoyer au front. Mais ce ne sera pas le cas de Donald, tout au contraire. Ce n'est pas par hasard si la popularité de personnages comme Bugs Bunny ou Donald monta en flèche. Le canard, après avoir lutté contre de nombreux animaux et végétaux, semble prêt pour d'autres combats[25].

Pendant cette période, la carrière de Donald se sépare en deux axes, les courts métrages de propagande dans lesquels il est souvent un soldat et de l'autre dans deux longs métrages de type compilations, il est un «&#;ambassadeur&#;», un Américain moyen visitant les pays d'Amérique du Sud.

Longs métrages&#;: voyages en Amérique du Sud[modifier | modifier le code]

Donald est présent dans deux des quatre séquences du film Saludos Amigos (). Ce film est un voyage touristique en Amérique du Sud avec des scènes de vie, de l'art et de la musique de cette région[40] mais il représente aussi une caricature du touriste américain[41]. La présence du personnage de Donald est justifiée par son caractère international, du moins par le fait que même dans sa langue natale, le canard est presque incompréhensible[42]. À cause de cela, les animateurs ont développé pour Donald un langage corporel qui a permis de résoudre le problème de la traduction et de son coût, pour la sortie du film en Amérique du Sud[42]. D'autres personnages ont été évoqués comme Simplet, le nain muet de Blanche-Neige, mais la teneur des émotions de Donald est plus facilement perceptible[42]. A contrario Donald devient l'ambassadeur, le meilleur vendeur du modèle américain, le «&#;propagandiste no&#;1&#;» de la société américaine[40].

Dans Les Trois Caballeros (), Donald sert de fil conducteur au film. John Grant considère que le film permet à Donald Duck d'offrir un tremplin aux deux autres héros, certains critiques résumant ce constat au seul José Cariocia[43]. Jerry Beck justifie la présence de Donald dans ces deux films latino-américains par son premier amour Donna Duck une cane mexicaine apparue en dans Don Donald[44].Grant note que dans ce film Donald est semblable à lui-même mais il tombe amoureux de trois sud-américaines, amour qui est loin d'être platonique[43]. Donald joue ici le rôle d'un militaire américain moyen qui profite d'être loin de son pays pour, comme l'indique Panchito, être un «&#;little wolf's in duck's clothings&#;» (petit loup dans des habits de canards)[43]. Il est aussi un prétendant potentiel pour des demoiselles réelles et d'après le Times, un «&#;alarmant cas incongru de vêtements dénudés[45].&#;» Sébastien Roffat indique que de nombreux critiques ont condamné le film pour son mauvais goût et ont été choqués par la répétition de l'expression de l'attirance sexuelle de Donald pour les jolies filles sud-américaines[46]. Sean Griffin entame son analyse par un rappel que la réaction critique à l'encontre du film exprime l'inconfort de voir Donald dans une «&#;transe&#;» sexuelle courant de filles brésiliennes en filles mexicaines[47]. Le Saturday Review se demande pourquoi Walt Disney et son équipe ont envoyé leurs trois caballeros pour un voyage sur un tapis magique à travers des plages pleines de beautés en maillot de bain[47]. Steven Watts désapprouve les scènes où Donald en canard dévergondé convoite des jeunes femmes aux galbes généreux en chair et en os, ce film est un Disney et cela en a perturbé plus d'un[48]. Le Philadelphia Record note que «&#;la pensée sexuelle est agréable mais indubitablement freudienne notre vieil ami Donald devient un malard très dévergondé ainsi qu'un coureur de jupon à la Harpo Marx[48].&#;» Un journaliste du The New Yorker voit dans la scène avec Donald et une jeune fille sur une allée plantée de hauts cactus une image phallique[48],[49],[50] et suggère de demander son avis à la commission Hays[49]. Grant commente ces propos en déclarant simplement que l'intrusion d'une telle promiscuité dans la vie de Donald n'est pas un succès[43].

La production d'autres courts-métrages de ce genre a été entamée pour d'éventuelles compilations mais abandonnée. Ainsi un court-métrage prévu pour juin avec Donald lépidoptériste, intitulé La Loca Mariposa semble anticiper la scène des insectes du miroir du film Alice au pays des merveilles ()[38].

Courts métrages&#;: Donald, héros de guerre[modifier | modifier le code]

Avant , Donald apparaît dans environ 50 films mais après cette date et jusqu'en , c'est plus d'une centaine de films qui comprennent le personnage. Tandis que la production des Mickey Mouse est stoppée de à , celle de la série Donald Duck se fait à un rythme de 7 à 10 films par an jusqu'en En , la popularité de Donald dépasse même celle de Mickey, il est la vedette Disney des temps de guerre[51].

Certains dessins animés de Donald servent à la propagande de guerre&#;: Donald devient ainsi soldat et vit l'enrôlement, les combats dans la jungle. Sa première confrontation à la guerre se fait dans Donald bénévole (The Volunteer Worker, septembre ) dans lequel il est l'un des bénévoles donnant à une œuvre caritative pour le soutien aux soldats.

Dans The New Spirit (), Donald est sollicité pour payer ses impôts. Le film montre les conséquences de ne payer à temps les taxes et a été réalisé dans un laps de temps très court par Dick Huemer et Joe Grant au début de l'année [52], le scénario aurait été écrit en deux jours[53]. Le film à peine achevé, les deux animateurs se sont envolés pour Washington accompagnés de Walt et Roy Disney pour le présenter au Département du Trésor des États-Unis[52]. Lorsque le secrétaire au trésor Henry Morgenthau montra son désaccord sur la mise au second plan du personnage du fonctionnaire des impôts, Walt Disney répondit que l'usage de Donald Duck équivalait à Clarke CGable pour le studio MGM[52],[54]. Pour Grant, l'effet du film sur la population américaine n'a jamais été calculé, «&#;spécialement sur les payeurs récalcitrants mais il est connu que le film a eu un rôle très significatif&#;»[25]. Les séquences avec Donald ont été dirigées par Wilfred Jackson et celle militaire par Ben Sharpsteen[25]

Clarence Nash, la première voix de Donald.

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